Lieux chargés d'histoires

A travers votre visite de la commune, vous pouvez découvrir différents lieux marquants des anecdotes de l’Histoire de la commune. Cette page vous donnera un aperçu des raisons de leur création.

Mémorial des Troupes de Montagne

Ce monument, situé sur le mont Jalla et surplombant la ville de Grenoble, a été établi pour célébrer la mémoire des 150 000 soldats du corps des troupes de montagne tombés pour la France depuis 1888.

C’est sur un terrain cédé par la Ville à l’Union des Troupes de montagne qu’est érigé ce monument à une altitude de 634 mètres. Il est propice au recueillement et rappellent les noms des campagnes auxquelles ont participé les troupes de montagne.

Le Mémorial est accessible à pied depuis le site de la Bastille ou depuis le parking situé au Mas Caché. Pour découvrir l’itinéraire, cliquez ici.

Statue de la paix

Lors du mandat de Monsieur Lucien Patoux (maire de 1945-1953), prédécesseur de Monsieur Trémeaux, la première adduction d’eau a été réalisée sur la commune. Le conseil municipal a voulu le remercier le Maire de cette avancée.

Le Maire leur a alors dit : « Foutez-moi la paix ! ». C’est ainsi que cette statue a vu le jour, d’abord place du Village, puis place Pasteur quelques années plus tard.

Statues des Moaïs

A l’occasion d’une visite à la Maison des Associations de l’atelier poterie de l’association familiale, l’ancien Maire, Yannik Ollivier, a observé la réalisation par les élèves de statues de Moaïs.

Les élèves ont pris modèle sur les statues monumentales de l’île de Pâques, érigées par les matamua (« les premiers » en maori), anciens habitants de cette île chilienne. 

Les statues réalisées par les élèves de l’association familiale ont ensuite été exposées en mairie lors de l’exposition des artistes locaux. Au vu de leur succès, Monsieur Ollivier a demandé à renommer la Maison des Associations « Maison des Moaïs » et a installé les Moaïs à l’entrée du bâtiment.

Malheureusement, suite à de multiples dégradations, les statues des Moaïs originales ont dû être enlevées. En 2016, il a été demandé à Frédéric Marcos, marbrier de Moirans, d’en refaire de nouvelles, qui trônent actuellement devant l’édifice.

Statues de Cherif Kebbal

Avec la reconstruction de la Ville sur la Ville, l’ancien Maire Yannik Ollivier a souhaité agrémenter la commune de sculptures et d’œuvres d’art.

A l’occasion des actions du Conseil Municipal des Enfants, les enfants et le Maire ont visité l’atelier d’un professeur en école d’architecture, Cherif Kebbal.

Le Maire lui a alors demandé la réalisation de 4 statues financées en partie par le SMTC à l’arrivée du tram.

Ces statues se trouvent au niveau de l’arrêt de tram Hôtel de Ville, devant la mairie, devant la Maison des Moaïs et à l’angle Avenue Général Leclerc-rue du 26 mai 1944.

 

Promenade Jean-Jacques Rousseau

L’écrivain Jean-Jacques Rousseau a séjourné dans le Dauphiné à la fin des années 1760. C’est lors de ses « errances de promeneur solitaire » qu’il a parcouru les hauteurs de Saint-Martin-le-Vinoux.

En août 1768, il gravit la Bastille, continue sur le mont Jalla, passe au-dessus des vignes saint-martinières et du hameau de Narbonne pour finir à l’Ermitage des Augustins, à la pointe du Néron.

En 2018, pour célébrer les 250 ans de son passage dans la région, la Ville et le Comité européen Jean-Jacques Rousseau ont édifié un totem sur le chemin emprunté par l’écrivain.

Infirmerie de la Gomma

Voici le texte rédigé sur la plaque commémorative installée chemin de la Buisseratière par la Ville et L’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR) au lieu-dit La Gomma :

« Promeneur souviens-toi !

En ce lieu lors de la Seconde Guerre mondiale fut installée l’infirmerie des Francs-tireurs et partisans de l’Isère (FTP).

Dès septembre 1943, l’état-major des FTP recherche un local.

Césaire Rey, ancien combattant de la guerre de 14-18 et résistant, met à disposition un bâtiment agricole qui servira de centre de soins. Celui-ci sera aménagé par les groupes résistants FTP Marne et Bayard avec le soutien des milieux hospitaliers de Grenoble.

Le 7 juin 1944, l’infirmerie est attaquée par la milice.

Les résistants présents dans l’infirmerie parviendront à repousser les miliciens. Deux résistants FTP seront grièvement blessés : le résistant Maurice Roche, âgé de 20 ans et le résistant André Tisserand, âgé de 23 ans, qui décèdera des suites de ses blessures. La milice reviendra peu après pour piller et incendier ce bâtiment. 

La maison dans laquelle logeait la famille Tisserand-Eynard et qui se trouvait à proximité fut également détruite par explosion. L’habitation actuelle fut reconstruite en lieu de place en 1949. »